Assurer son chat : Pourquoi faut-il assurer son chat ?
Sommaire7 sections
- 01Ce qu’une assurance chat couvre concrètement
- 02Les bagarres et les morsures, un motif fréquent
- 03La vaccination et la prévention, souvent hors du socle de base
- 04Le cas particulier des chats de race
- 05Ce qui fait varier le prix d’un contrat à l’autre
- 06Les points à vérifier avant de signer
- 07Souscrire jeune plutôt qu’attendre le premier problème
Un chat qui sort tous les jours accumule les occasions de se blesser : bagarre avec un congénère, chute, empoisonnement par une plante ou un produit ménager. Même un chat d’intérieur n’est pas à l’abri d’un rhume qui traîne, d’une occlusion après avoir avalé un objet, ou d’une maladie qui se déclare sans prévenir. Assurer son chat, c’est se donner les moyens de dire oui aux soins nécessaires sans regarder d’abord le montant de la facture.
Ce qu’une assurance chat couvre concrètement
Un contrat d’assurance chat prend en charge, dans les limites fixées par la formule choisie, les frais liés aux accidents et aux maladies : consultation, examens complémentaires, chirurgie, hospitalisation, médicaments prescrits. Le remboursement se fait sous forme de pourcentage des frais réels, avec un plafond annuel qui varie selon le niveau de cotisation. Les formules les plus complètes remboursent une part plus élevée des frais, mais coûtent logiquement plus cher chaque mois.
Les bagarres et les morsures, un motif fréquent
Les chats qui sortent se battent régulièrement avec des congénères, et une morsure de chat s’infecte facilement à cause des bactéries présentes dans la gueule de l’animal. Ce qui ressemble à une petite plaie superficielle peut évoluer en abcès en quarante-huit heures et nécessiter un drainage sous anesthésie chez le vétérinaire. C’est un des sinistres les plus courants pour un chat qui a accès à l’extérieur, avec les accidents de la route.
La vaccination et la prévention, souvent hors du socle de base
Un chat doit être vacciné contre le typhus, le coryza et, selon son mode de vie, la leucose féline, ce qui représente une dépense annuelle réelle. La plupart des contrats de base ne couvrent que l’accident et la maladie, et laissent la vaccination, la stérilisation ou le détartrage à la charge du propriétaire, sauf à choisir une formule prévention en supplément. Il vaut mieux vérifier ce point avant de comparer deux prix qui, sur le papier, semblent proches.
Le cas particulier des chats de race
Certaines races, comme le persan ou le maine coon, sont prédisposées à des maladies héréditaires précises, cardiaques ou rénales selon les cas. Un assureur peut exclure ces pathologies connues dès la souscription si elles sont documentées comme un risque propre à la race, ou au contraire les intégrer dans une formule dédiée moyennant une cotisation plus élevée. Un chat de gouttière n’échappe pas non plus au risque, mais il n’entre dans aucune case particulière au moment de la souscription.
Ce qui fait varier le prix d’un contrat à l’autre
La cotisation dépend d’abord de l’âge du chat : elle augmente avec les années, et certains assureurs refusent une première souscription passé un certain âge, souvent autour de dix ans. Le mode de vie compte aussi, un chat qui sort étant statistiquement plus exposé qu’un chat exclusivement d’intérieur. Enfin, le niveau de remboursement choisi et le montant de la franchise, la somme qui reste systématiquement à la charge du propriétaire, font varier le prix du simple au double.
Les points à vérifier avant de signer
- Le délai de carence, cette période après la souscription pendant laquelle aucun remboursement n’est possible, généralement plus court pour un accident que pour une maladie.
- Les exclusions liées aux maladies héréditaires ou à une pathologie déjà connue au moment de la signature.
- Le plafond annuel de remboursement, qui peut être atteint rapidement en cas de maladie chronique.
- L’âge limite pour souscrire et celui, parfois différent, à partir duquel les cotisations augmentent fortement.
Souscrire jeune plutôt qu’attendre le premier problème
C’est le paradoxe habituel de l’assurance : elle paraît inutile tant que rien n’arrive, et c’est justement à ce moment qu’elle coûte le moins cher et couvre le plus large. Un chaton assuré dès son adoption profite d’une cotisation basse et d’une couverture sans exclusion liée à un antécédent, ce qui n’est plus possible une fois qu’un premier diagnostic est posé. Comparer plusieurs devis à budget équivalent, en simulant un même sinistre plutôt qu’en regardant le seul pourcentage affiché, reste la meilleure façon de choisir sans se tromper.
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